Ceret, Amélie-les-bains, Arles-sur-Tech
En remontant la sauvage vallée du Tech dans le Vallespire au pied du Canigou :
Le pont
du diable à Ceret, capitale de la cerise, Ce pont, trésor
et prouesse des constructeurs du XIV siècle servit
longtemps de seul accès à la ville. Son unique
arche de 45 m enjambe le Tech à 22 m au-dessus
de la rivière. La légende prétend que c'est le diable
lui-même qui proposa ses services en échange de la
première âme qui le franchirait.
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Braque racontant lui-même cette époque, a écrit : «On s'est dit avec Picasso pendant ces années là des choses que personne ne dira plus, des choses que personne ne saurait plus se dire, que personne ne pourrait plus comprendre.»
C'est de cette période que datent aussi "Le Château de La Roche-Guyon" (1909), "Le Violon et la cruche" (1910), "Le Portugais" (1911), et la "Nature morte ovale" (ou "Le violon" ; 1914).
De 1911 à 1913, en pleine période cubiste, Pablo Picasso, Juan Gris, Auguste Herbin, Max Jacob, Jean Marchand entre autres artistes séjournent également à Céret. Musée-Ceret
Le torrent
de Mondony et la route surplombant les gorges
Vers les hauteurs frontalières, le
hameau de Montalba d'Amélie
la "Sainte
Tombe" : Vers l'entrée principale de l'église
on peut la voir, protégée par une grille. C'est un
sarcophage en marbre blanc du IV siècle, surélevé et séparé
du mur, qui mystérieusement, se remplit chaque
année de 200 litres d'une eau limpide et incorruptible.
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satisfaire : cliquez ici (fichier
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